Unis face au radicalisme

Aujourd’hui, la religion en France est un grand sujet dans la culture contemporaine. Le sociologue Emile Durkheim écrivait : « c’est un système de faits donnés ; en un mot, c’est une réalité. Comment  pourrait-on nier une réalité ? »

Par son étonnante persistance, qui tient à la fois de sa capacité à résister aux changements et de sa faculté à se transformer, le « fait religieux » apparaît comme « la chose commune de l’humanité ».

La conception du bien commun considère l’Homme en tant qu’Homme, avant de le voir comme chrétien, musulman, juif, d’une autre religion que monothéiste ou encore agnostique sinon athée ou tout simplement indifférent. L’Homme a des droits qui méritent d’être respectés au-delà même de ses choix religieux. De même, nul ne peut se prévaloir de son appartenance religieuse pour s’affranchir des règles communes.

L’État et les religions ont toujours su trouver une forme d’équilibre dans leur relation et leur organisation mais, face à la visibilité et la demande de reconnaissance des citoyens de confession musulmane, cet équilibre est perturbé.

La France vit un moment important de son histoire. Les principes de « Liberté, Egalité, et Fraternité » applicables à tous les citoyens sont interpellés par ses enfants qui rejettent de plus en plus les institutions et se radicalisent au nom d’une religion même s’ils n’ont aucune religiosité.

 

La haine, le racisme, les discriminations, l’antisémitisme, l’islamophobie et toutes les autres formes d’injustices doivent être combattues par l’ensemble des acteurs concernés. Tous ces combats exigent l’unité autour des valeurs humanistes et républicaines. C’est le prix à payer pour récupérer et protéger notre patrimoine humain contre toutes les dérives sectaires. Face au radicalisme, nous ne pouvons réussir qu’ensemble !…

 

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